
Le 3 avril 2026, Zach Bryan annule pour la première fois de sa carrière le concert prévu ce soir au stade H.A. Chapman à Tulsa, invoquant la menace de « conditions météorologiques extrêmes et dangereuses ». Dans un message adressé à ses « compatriotes de l’Oklahoma », il écrit qu’il est « forcé par [s]on équipe d’annuler le spectacle ce soir » — une décision prise malgré son refus initial.
Zach Bryan annule pour la première fois de sa carrière le concert prévu le 3 avril 2026 à Tulsa en raison d’un risque de tempête violente. Les billets seront remboursés automatiquement via le point d'achat.
La décision ne tombe pas sans concertation. Bryan a partagé une capture d’écran d’un membre de son équipe expliquant qu’après « une réunion avec la police, l’école et des météorologues », le consensus était clair : maintenir le concert mettrait en danger le public.
« Je sais que tu vas me détester pour ça, mais nous n’avons pas d’autre choix que d’annuler le spectacle », écrit ce membre de l’équipe. « Vous plaisantez ? » a répondu Bryan, traduisant l’incrédulité d’un artiste qui clame n’avoir « jamais annulé un concert » auparavant.
Précisions pratiques : les détenteurs de billets seront remboursés automatiquement par le point d’achat, a-t-il ajouté. Le concert initialement prévu le lendemain, le 4 avril, reste quant à lui maintenu, et la tournée suivra son cours si la météo le permet.
La tournée With Heaven on Tour, qui soutient l’album classé n°1 du Billboard 200 With Heaven on Top, a débuté le 7 mars à Saint-Louis. Après sa sortie de l’Oklahoma, Bryan doit traverser le Kentucky, la Caroline du Nord, le Nebraska, le Mississippi et l’Ohio, avant d’entamer une série de dates européennes fin mai. Le report de la première date tulsienne rappelle qu’à l’échelle d’un tour aussi massif, la logistique et la sécurité publique pèsent souvent plus lourd que l’égo d’un artiste.
Ce report montre aussi la fragilité des grandes machines de spectacle face aux caprices du climat. Quand des vents violents et de fortes précipitations menacent d’empêcher l’évacuation rapide des spectateurs ou de compromettre l’infrastructure scénique, les organisateurs préfèrent couper le son plutôt que de prendre un risque évitable. Pour les fans, c’est une déception immédiate ; pour l’équipe, une décision de prudence prise à chaud et, selon Bryan, inévitable.