Sky Ferreira répond à une question sur ses revenus
Le samedi 4 avril, Sky Ferreira a répondu sèchement à un internaute qui avait reposté sur X un extrait de son clip de 2012 « Everything Is Embarrassing » en se demandant « I wonder what’s her form of income. » Le message de Ferreira, laissé sur le fil Instagram de l’utilisateur : « Quelqu’un m’a envoyé ton compte X. J’ai tourné pendant des années. Je travaille. J’ai bien peur de te décevoir, mais ton artiste préféré enregistre mes vieux morceaux. J’espère que ça répond à ta question. Xoxoxo. »
Allégations de démos 'pompées' et le démenti public
La même personne avait publié, puis supprimé, une capture d’écran d’une conversation avec un prétendu « insider » de l’industrie affirmant que deux titres de l’album Wuthering Heights de Charli XCX auraient été « pompés » sur des démos de Ferreira datées de 2018 et 2015. Ferreira a nié ces allégations publiquement : « Ton ‘insider’ de l’industrie a tort. Presque, mais faux… Ça ne vaut pas la peine parce que je sais comment marche le monde. »
Crédits et situation de Charli XCX pendant la polémique
Sky Ferreira est créditée comme artiste invitée, co-auteure et productrice vocale sur le titre « Eyes of the World ». Elle a aussi écrit : « Je n’allais pas dire quoi que ce soit… Ça a fait resurgir beaucoup de choses que j’ai travaillé dur à laisser derrière moi. »
Charli XCX n’a pas répondu directement aux accusations ; son équipe indique qu’elle est actuellement à Kyoto, où elle tourne un film et achève son prochain album. Charli a publié sept albums, quatre mixtapes et un EP au cours de sa carrière et a commencé comme auteure sur le tube « I Love It. »
Vérifications, responsabilités et le débat sur l'inspiration
Dans une longue déclaration, l’entourage artistique de Charli a expliqué qu’un examen « standard » avait été mené sur « un petit nombre de titres » avant la sortie de Wuthering Heights. Managers, services juridiques, artistes et producteurs auraient consulté des archives et des enregistrements démo, et les crédits de composition et de répartition auraient été déterminés collectivement par écrit, en référence aux timelines et contributions documentées. Selon eux, tous les crédits ont été finalisés et approuvés formellement avant la sortie de l’album.
La querelle illustre la fragilité des frontières entre inspiration, collaboration et appropriation dans un milieu où démos, sessions anciennes et échanges informels circulent sans garde-fous clairs. Les extraits publiés par l’internaute faisaient référence à des démos supposées de 2018 et 2015 ; l’auteur des allégations a depuis retiré sa publication. Des demandes de précision ont été adressées à Ferreira, qui n’a pas donné d’autre commentaire public pour l’instant.

