
TOMORROW X TOGETHER remet la santé mentale des jeunes au centre. Le 28 avril, le Comité coréen de l’UNICEF a présenté une nouvelle campagne mondiale, TOGETHER FOR TOMORROW, et le groupe K-pop figure au cœur du message : attention, écoute et soutien pour les enfants.
Dans le clip dévoilé avec l’annonce, HUENINGKAI, TAEHYUN, YEONJUN, BEOMGYU et SOOBIN partagent un décor dépouillé avec des enfants, jouent et discutent. SOOBIN narre en coréen : « Comment tu te sens aujourd’hui ? Plutôt que d’essayer de te changer, nous restons simplement à tes côtés. Les jours difficiles arrivent, nous sommes passés par là aussi.
Demander de l’aide n’est pas une faiblesse. Prendre soin de soi et s’appuyer sur les autres, c’est une force. Parce qu’ensemble, nous serons prêts pour un meilleur demain. » Le visuel se termine sur un cri de joie : « Together for tomorrow ! »
La démarche n’est pas une opération ponctuelle. En octobre, le groupe avait déjà lancé cette coopération avec le UNICEF lors d’une visite aux bureaux de l’agence à New York, où SOOBIN avait expliqué que « l’expression des émotions est une marque de force ». À l’époque, le label BIGHIT MUSIC a promis 1,4 million de dollars pour financer des programmes jeunesse et lutter contre la stigmatisation liée à la santé mentale.
La campagne vise à transformer des paroles en actions concrètes : espaces sûrs, écoute et financement pour des initiatives jeunesse. TOMORROW X TOGETHER, qui compte 13 entrées au Billboard 200 à ce jour, met sa popularité au service d’un message clair et simple — la santé mentale des jeunes mérite des ressources et de l’attention.
La campagne TOGETHER FOR TOMORROW a été annoncée par le Comité coréen de l’UNICEF le 28 avril. BIGHIT MUSIC a engagé 1,4 million de dollars pour soutenir les programmes jeunesse liés à la santé mentale.
Le geste est volontairement modeste dans la forme et ambitieux dans l’objectif : parler sans juger, normaliser la demande d’aide et canaliser le capital médiatique d’un groupe global vers des politiques et des services pour les jeunes. Si la musique ouvre la porte, la campagne veut que l’accompagnement vienne ensuite, sur le terrain et dans les têtes.