
Chappell Roan nie avoir demandé à un garde d’hôtel d’intervenir après qu’un incident aurait fait pleurer la fille de Jorginho lors d’un petit-déjeuner à São Paulo. La chanteuse pop de 28 ans, en tête d’affiche à Lollapalooza Brésil le 21 mars, a pris la parole via son Instagram Story le dimanche pour raconter sa version des faits.
Jorginho a déclaré que sa fille de 11 ans a été « extrêmement secouée » et en larmes. Selon le joueur, sa femme Catherine Harding et leur fille ont repéré Roan au restaurant de l’hôtel et, enthousiasmée, l’enfant s’est contentée de sourire pour vérifier que c’était bien elle. La situation a, d’après Jorginho, rapidement dégénéré lorsqu’un agent de sécurité les aurait abordés « d’une manière extrêmement agressive », accusant la fillette de « manque de respect » et de harcèlement, et menaçant de déposer une plainte auprès de l’hôtel.
Chappell Roan assure que le garde impliqué « n’est pas mon agent de sécurité personnel ». Allongée dans son lit pour la vidéo, elle dit ne pas avoir vu la mère et l’enfant et affirme qu’aucun membre de sa délégation ne lui a signalé leur présence. « Je ne leur ai pas demandé d’aller parler à cette mère et à cet enfant », dit-elle, regrettant qu’on suppose sans raison que quelqu’un ait de mauvaises intentions. Elle conclut en s’excusant auprès de la mère et de l’enfant si l’attitude du garde les a mises mal à l’aise : « Vous ne méritiez pas ça. »
L’affaire s’inscrit dans un débat plus large sur les limites entre célébrité, fans et paparazzi. Début mars, Boy George avait publiquement reproché à Roan de ne pas « assumer sa célébrité » et l’avait exhortée à être plus avenante; en sens inverse, des artistes comme Noah Kahan ont défendu la chanteuse, dénonçant le comportement intrusif des paparazzi et appelant à la laisser tranquille. Les deux camps utilisent désormais les réseaux sociaux pour façonner le récit.
Au cœur du dossier restent deux réalités simples : une fillette a été bouleversée, et une artiste dit n’avoir rien demandé. Les enquêtes ou clarifications de l’hôtel et des personnes présentes pourraient apporter des éléments supplémentaires, mais pour l’instant la dispute se joue surtout sur Instagram et X, entre témoignages, vidéos et prises de parti publiques.