
Le vice-président des États-Unis, JD Vance, a pris position dans l'un des plus grands conflits du rap moderne. Le 10 décembre, il a exprimé son soutien à Nicki Minaj plutôt qu'à Cardi B.
Dans un post sur X, Vance a clairement affiché ses sentiments en écrivant simplement : “Nicki > Cardi.” Ce message fait suite à l'une des publications de la reine du rap, qui a depuis été supprimée.
Cependant, des captures d'écran de fans montrent que Minaj avait partagé une photo de Chucky de la franchise Child’s Play, avec la légende “Vance > Rants.” D'autres publications sont encore visibles sur son compte.
La rivalité entre ces deux rappeuses dure depuis 2017, après leur collaboration sur “MotorSport” de Migos. Minaj avait mal pris les commentaires de Cardi sur le morceau lors d'une interview, ce qui a conduit à une altercation lors d'une fête de la New York Fashion Week en 2018.
Après avoir semblé faire amende honorable, elles ont échangé plusieurs moments tendus au fil des ans, culminant en une guerre totale sur les réseaux sociaux plus tôt cette année.
Bien que Cardi B ait clairement exprimé son opposition à l'administration Trump, Minaj a récemment montré une proximité avec le parti MAGA. En novembre, elle a publié un message sur X, exprimant sa reconnaissance pour l'attention de Trump sur la persécution présumée des chrétiens au Nigeria.
Minaj a ensuite abordé ce sujet lors d'un événement aux Nations Unies à New York. “Je tiens à remercier le président Trump pour avoir priorisé cette question,” a-t-elle déclaré depuis le podium.
Elle a ajouté : “Et son leadership sur la scène mondiale appelle à une action urgente pour défendre les chrétiens au Nigeria et combattre l'extrémisme.” Son discours a souligné l'importance de la liberté de religion et de croyance.
La dynamique entre Nicki Minaj et Cardi B continue d'évoluer, tout comme leurs liens avec la politique. Les déclarations de JD Vance ajoutent une nouvelle couche à cette rivalité déjà complexe, tout en mettant en lumière les implications plus larges de la culture du rap dans le paysage politique actuel.