
Ils se promettent de danser jusqu’au bout. SUGA l’a dit sans détour dans une interview vidéo publiée le 16 avril : « Je crois que nous pourrons continuer jusque dans nos 70 et 80 ans. » Il ajoute aussitôt une précision pratique — il faudra sans doute alléger les chorégraphies — mais pas l’idée même de rester ensemble sur scène.
Ce n’est pas de la nostalgie forcée. Pour lui, RM, Jin, Jimin, V, j-hope et Jung Kook restent avant tout une compagnie réjouissante. « Ils sont vraiment drôles. C’est agréable d’être avec eux. Je les considère comme ma famille », confie-t-il, expliquant que ce lien fort fait sans doute partie du succès du groupe.
Après plusieurs années séparées — chacun pour un projet solo ou pour effectuer son service militaire — le septuor a choisi la continuité plutôt que la rupture. Avant d’entrer dans l’armée, je savais que nous allions toujours nous retrouver. La tournée mondiale du groupe durera jusqu’en mars 2027.
La réunion est concrète : BTS est de retour sur la route pour soutenir ARIRANG, l’album qui enchaîne les succès et vient d’ajouter une troisième semaine en tête du Billboard 200. Le timing le prouve : la pause n’a pas effacé leur public, elle a redessiné les contours d’un groupe qui sait se renouveler sans se disloquer.
SUGA insiste — la séparation temporaire n’a jamais signifié un plan de dissolution. « Avant d’entrer dans l’armée, je savais que nous allions toujours nous retrouver », dit-il, comme on explique une évidence attendue.
Dans l’entretien, SUGA ne parle pas seulement d’avenir collectif. Il évoque ses influences personnelles — Eminem d’abord, puis Kendrick Lamar — et montre que ses choix solos nourrissent le travail commun.
Le propos est simple : chacun peut explorer autre chose, revenir avec des idées et continuer à construire ensemble. Ce qui paraît moins comme un retour qu’une affirmation renforcée d’identité.
Le message principal est limpide : BTS n’a pas pris un congé définitif, il a pris le temps de se réinventer. Et si la danse change de forme, la fraternité, elle, ne fléchit pas. Pour eux, la scène reste un terrain pour durer — peut‑être pas avec les mêmes sauts, mais avec la même volonté de rester un groupe, ensemble.