Le micro est le tout premier maillon de la chaîne du son : c’est lui qui transforme une vibration en signal. Bien le choisir change radicalement le résultat. Petit tour d’horizon des micros en studio d’enregistrement et de leurs usages.
Les micros à condensateur
Ce sont les rois du studio. Très sensibles et détaillés, ils captent toute la richesse d’une voix ou d’un instrument acoustique. Leur large membrane est idéale pour le chant et la voix off, à condition d’évoluer dans une pièce traitée acoustiquement.
Les micros dynamiques
Robustes et moins sensibles, ils encaissent les forts niveaux et pardonnent une acoustique imparfaite. On les retrouve sur les amplis de guitare, les caisses claires, les grosses caisses — et parfois sur des voix au caractère affirmé.
Les micros à ruban
Plus rares et délicats, ils offrent un son chaud, doux et vintage. Parfaits sur les cuivres, les guitares ou pour adoucir une source trop agressive, ils demandent un préampli de qualité.
La question de la directivité
Cardioïde, omnidirectionnel, bidirectionnel… La directivité détermine d’où le micro capte le son. Bien la choisir permet d’isoler une source, de capter une pièce entière ou de gérer la diaphonie entre instruments.
Le placement, ce détail qui change tout
Un même micro, déplacé de quelques centimètres, donne un résultat totalement différent. C’est là que l’expérience d’un ingénieur du son fait la différence : il sait quel micro choisir et où le placer pour servir votre projet.
Le bon micro, au bon endroit
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